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Rues de Ludres

Les rues de Ludres

À Ludres, il y a plus de 47 kms de voirie et 120 noms de rues et d'impasses. Avec 1 647 m, la plus longue rue est l'avenue de Genobois. Si les voies principales prennent le nom du lieu-dit où elles sont situées (Genobois, Fontenelle, Chauffour les Plisses...), les autres rues sont regroupées en quartiers thématiques (quartiers des peintres, des musiciens, des sculpteurs, des savants, des explorateurs, des écrivains, des archiectes...).

Deux nouvelles rues ont été construites en 2011-2012 sur le Haut des Ronces, une extension du Dynapôle, elles ont été dénommées rue Pierre Gilles de Gène et rue Georges Charpak en hommage à ces Prix Nobel Français.

Nous présentons ici en quelques lignes le cv des personnages souvent illustres qui ont donné leurs noms aux rues. Sources : Wikipedia, Dictionnaires, moteurs de recherches...

rueéglise

 

 

  Réfection de la rue de l'Eglise en 2010.

 

 

 

 

 

 

 Les rues du village

_boncure Le Bon Curé de Ludres se prénommait Jean-Baptiste Marchal, et il exerça son sacerdoce à Ludres d'avril 1752 à la fin de l'an 1754. Au début de l'année 1755, Monseigneur Drouas, évêque de Toul le pria de démissionner, à la grande satisfaction de la Comtesse Catherine de Hausen, qui se plaignait de la mauvaise conduite de son curé. On lui reprochait alors de « trop aimer la bonne chère et les plaisirs de la table», et il était aussi accusé d'un certain nombre de «délits de chasse»et «d'actes odieux». Quelques temps plus tard, par décision de l'évêque, le curé fut enfermé à Médreville. Il en fut libéré en juillet 1757, et s'en fût aussitôt au Parlement de Lorraine. Il voulait retourner à sa cure, dont disait-il, il avait été expulsé violemment. Dès lors, des rumeurs circulèrent dans la paroisse, attirant l'attention de la police. Le 13 du même mois, Jean-Baptiste était arrêté. 14 jours plus tard, il était jugé, sans avocat et condamné à être étranglé, puis brûlé sur un bûcher. Il faut dire que lors du procès, nombre de Ludréens, enfants et adultes, étaient venus à la barre pour témoigner et accuser leur ancien curé.

La sentence fut exécutée le 3 août. Le bûcher fut dressé tout près de ce qui est aujourd'hui l'avenue du Bon Curé. Celui-ci fit preuve d'un tel courage que les prêtres présents au supplice furent alors convaincus de son innocence. La Lorraine était secouée.

Des partisans du prêtre de plus en plus nombreux, étaient persuadés qu'il avait été victime d'une erreur judiciaire. Les Ludréens étaient montrés du doigt, et avaient été surnommés les "rôtisseurs". Alors, commence la légende qui veut que le lieu du martyre soit devenu un endroit exceptionnel, un lieu où les femmes venaient prier, où des malades étaient guéris... miraculeusement. Un lieu où jusqu'au début du siècle, des petites croix étaient plantées. La légende veut aussi que le malheur se soit abattu sur ceux qui brisaient les croix. Cette affaire divisa l'opinion publique de Lorraine entre ceux qui font du Curé Marchal, un martyr chrétien, victime de faux témoignages et les autres, de moins en moins nombreux, un coupable. L'existence de l'avenue et du stade du Bon Curé montre que les élus ont tranché en faveur de l'innocence du prêtre.

_ferri C'est le cœur historique de la commune et des fouilles ont révélé une activité depuis le VII siècles avant JC. Place d'Armes sous l'ancien Régime, place de la Liberté sous la Révolution, place des Marronniers, elle prend son nom en 1921 en hommage au comte Ferri de Ludre.

Ferri de Ludre (1870-1915), maire de Richardménil, conseiller général du canton de Nancy-ouest, puis député de Meurthe-et-Moselle de 1902 à 1915, il œuvra en faveur des plus démunis dans les domaines de l'abaissement de l'âge de la retraite, les accidents du travail… et, c'est le jour où l'Assemblée Nationale adopta sa proposition de loi en faveur des veuves et orphelins de guerre qu'il fut tué au champ d'honneur le 20 mai 1915.

_pretot Joseph Prétôt (1926-1912) : Garde général des forêts du comte de Ludres, géomètre, rentier, il fut conseiller municipal de Ludres avant d'être élu maire de 1905 à 1910. À sa mort, il légua l'ensemble de ses biens à la commune et en reconnaissance, la Conseil Municipal donna son nom à la partie de la Grande Rue qui va de sa maison au lavoir du Mont.
_linel Cyprien Linel, fut maire de Ludres de 1944 (la Libération) à 1958, une époque où tout était à faire. Parmi ses réalisations : la rénovation du réseau d'eau en 1949 par l'acquisition des sources de la fontaine Longerale et de la Grande Fontaine et la construction du lotissement qui prendra son nom à son décès.

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 Quartier des peintres

LeLorrain Claude Gellée dit Le Lorrain. Peintre, dessinateur et graveur, né à Chamagne, dans les Vosges, en 1600 et mort à Rome en 1682. Il peignit surtout des paysages où la lumière joua un rôle primordial.
LeNain Antoine, Louis et Mathieu Le Nain sont trois frères, peintres français du XVIIe siècle. Ils réalisèrent des portraits (Anne d'Autriche), des sujets mythologiques, des portraits collectifs.
Callot Graveur et dessinateur français, Jacques Callot est né à Nancy en 1592 et mort en 1635. Il travailla en Italie et en Lorraine. Il se consacra à l'eau-forte et il eut une influence considérable sur les graveurs du XVIIIe siècle. Ses œuvres les plus célèbres : série des « Caprices », des « Gueux », des « Misères de guerre »...
Monet Peintre impressioniste né à Paris en 1840 et mort à Giverny en 1926. Quelques unes de ses œuvres : « Femmes au jardin », la « Cathédrale de Rouen »,« Bords de la Tamise ». C'est du titre de son tableau « Impression, soleil levant » que vint le nom de l'école «impressionniste» dont il est la représentant le plus typique.
DeLaTour Georges Dumesnil de la Tour est né à Vic-sur-Seille en 1593 et mort à Lunéville en 1652. Ce peintre a longtemps été oublié ; ce n'est que depuis 1900 qu'on a fait des recherches sur sa biographie et son œuvre. Beaucoup de tableaux de thèmes religieux : « L'Adoration des bergers », « Saint-Sébastien », « Le Nouveau-né », ..., scènes profanes : « Le Joueur de vielle », « La bonne aventure », « Le Tricheur ».
Isabey Jean-Baptiste Isabey était un peintre aquarelliste miniaturiste, né à Nancy en 1767 et mort à Paris en 1855. Il exécuta le portrait des membres de l'Assemblée Constituante et de Bonaparte et s'occupa du dessein des uniformes et costumes de cour.
_boncure François Clouet, né en 1515 et mort en 1572, devint peintre du Roi en 1541. Ses portraits les plus célèbres sont « la Reine Marguerite enfant », « Catherine de Médicis », « Pierre Guth », « la Duchesse de Bouillon ».
_boncure Né à Argentan en 1881, Fernand Léger fut d'abord influencé par Cézanne puis il participa aux expositions des Cubistes avec « la Femme en bleu », « L'escalier ». Ensuite il emprunta au monde de la mécanique et de la machine de nombreux motifs. Il fit aussi des décors de théâtre, des vitraux, des mosaïques, des lithographies. Il est mort à Gif-sur-Yvette en 1955.
_boncure Né en 1808, Honoré Daumier fut célèbre par ses caricatures politiques : celles de Louis-Philippe lui valurent 6 mois de prison ! À partir de 1848, il s'adonna à la peinture en abordant des thèmes littéraires, mythologiques et bibliques. Il mourut en 1879.
_boncure Camille Corot (1796-1876) fut l'un de grands maîtres du XIXe siècle tant par ses paysages que pour ses figures. Il ramena de ses pérégrinations en France et en Italie de nombreuses peintures d'un réalisme franc et d'une facture précise : « La Cathédrale de Chartes », « le Beffroi de Douai », des paysages de Forêt avec étang…
_boncure Né à Nancy en 1858 et mort en 1945, Victor Prouvé fit partie de l'École de Nancy dont il pris la présidence en 1904. Quinze ans plus tard, il devint directeur de l'école des Beaux-Arts. Ce fut un artiste universel.
_boncure Né à Toul en 1859, mort en 1928, Louis Majorelle, élève de l'école des Beaux-Arts de Paris a laissé des meubles dans un style qui a fait sa renommée.
_boncure Impasse Jean Chardin (1699-1772) : peintre de natures mortes (la Table de cuisine, le panier de raisins…) et portraitiste au pastel.

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 Quartier des sculpteurs

_boncure 1784-1855, François Rude fut l'un des maîtres de l'École romantique. Il réalisa l'un des hauts-reliefs de l'Arc de Triomphe de l'Étoile « Le départ des volontaires de 1792 ». Il avait le sens de l'expression, le goût du mouvement.
_boncure Auguste Rodin (1840-1917) est un sculpteur réaliste et puissant auteur de célèbres figures ou monuments : « le Penseur », « le Baiser », » Les Bourgeois de Calais », « Balzac ». On l'a souvent comparé à Michel-Ange.

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 Quartier des musiciens

_boncure Maurice Ravel (1875-1937) fut l'un des classiques de la musique française. On lui doit : « l'Heure espagnole »,« les enfants et les sortilèges », « la valse », « Boléro », suites de « Daphnis et Chloé » ; il a également écrit pour le piano : « Jeux d'eau », «Gaspard de la nuit ».
_boncure Le premier chef d'œuvre d'Hector Berlioz (1803-1869) fut « la Symphonie fantastique » (1830), prestigieuse réussite de la musique romantique. Il fut aussi critique musical au journal des Débats. Il poursuivit son activité de compositeur avec « la Grand'messe des morts », « Benvenuto Cellini », « la Damnation de Faust », etc.
_boncure (1862-1918) Ce compositeur fut le créateur d'un langage musical. Ses œuvres sont : « Prélude à l'après-midi d'un faune » illustration sonore d'un poème de Mallarmé, « Pelléas et Mélisande », « la Mer » poème symphonique, « le Martyre de Saint-Sébastien », des études pour le piano, etc.
_boncure Georges Brassens (Jaufaite) (1921-1982) : chanteur-poète aux succès intemporels : L'Auvergnat, les Copains d'Abord, le Gorille…

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 Quartier des écrivains

 

 

 

 Rue Chepfer

 

 

 

_boncure D'expression provençale, Frédéric Mistral (1830-1914) consacra son génie à illustrer les beautés de la Provence. En 1851, il commença un poème épique en douze chants « Mireille » ; en 1866, il donna « Calendal », épopée rustique. Puis il écrivit un recueil lyrique « les Îles d'or ». Il reçut le prix Nobel en 1904.
_boncure Pendant la première guerre mondiale, Romain Rolland (1866-1944) écrivit « Au dessus de la mêlée » (1915). En 1916, il obtint le prix Nobel. Il illustra son idéologie dans des drames tels que : « Danton », « le Quatorze juillet » ; il écrivit deux cycles romanesques « Jean-Christophe » et « l'Âme enchantée ». Passionné de musique, il rédigea notamment une « vie de Beethoven ».
_boncure Cet écrivain est né en Mondovi en Algérie en 1913. Il a exprimé dans son œuvre une expérience intérieure complexe, toujours en mouvement. Il écrivit des essais : « le mythe de Sisyphe » (1942), « l'Etranger », « la Peste » (1947 », des pièces de théâtre : « Caligula », « les Justes ». il reçut le prix Nobel de Littérature en 1957 et mourut accidentellement en 1960.
_boncure Ce poète français est né à Saint-Denis en 1895. Après la guerre, il participa aux activités du mouvement « dada ». Il adhéra ensuite au mouvement surréaliste. Mais c'est avant tout l'amour de sa vie, la tendresse pour les êtres et les choses qui inspirent sa poésie. Il fut aussi un des poètes de la Résistance. Il mourut à Beynac, en Dordogne, en 1952.
_boncure Cet écrivain français, né en 1897, prit aussi une part active au mouvement « dada » et s'engagea avec André Breton et Louis Aragon dans le surréalisme. En 1920, il publia un recueil « les Champs magnétiques ». Il fut aussi romancier et produisit de nombreuses émissions de radio. Il mourut en 1990.
_boncure Né en 1896, il écrivit, en collaboration avec Soupault, le premier texte surréaliste. Il publia son premier recueil de poèmes « le Mont de Piété » en 1909. Il définit le mouvement surréaliste dans « le Premier Manifeste du Surréalisme ». Il mourut à Paris en 1966.
_boncure Né à Reims en 1872, ce poète français écrivit une suite monumentale de poèmes « Ballades françaises », dont l'édition comporte 40 volumes. Il a publié aussi « des mémoires ». Il mourut en 1960.
_boncure Roger Martin (1881-1958) du Gard composa entre 1910 et 1913 « Jean Barois » roman d'un « honnête homme ». Ensuite la série des « Thibault » (9 volumes) est un grand document sociologique de la crise politique et sociale d'avant 1914. En 1937, il reçut le prix Nobel.
_boncure Sidonie Gabrielle Colette est née en 1873 et morte en 1954. Elle écrivit tout d'abord la série des « Claudine », « l'Ingénue Libertine », « Chéri », « le Blé en herbe », puis « Dialogues de bêtes », « Chats »…
Malraux Cet écrivain français, né en 1901, fut aussi un homme politique. Romancier, il écrivit « les Conquérants », « la Condition humaine » (Prix Goncourt 1933), « l'Espoir ». Il publia des essais sur l'histoire et les cultures : « les Voix du Silence », « la Métamorphose des dieux ». Il fit partie du gouvernement du Général de Gaulle de 1959 à 1969 (Ministre des affaires culturelles). Il mourut en 1976.
_boncure Rue Maurice Barrès (Saint Blaine) 1862-1923 : Homme politique et écrivain lorrain qui célébra « la colline inspirée » et les valeurs morales et nationalistes (Colette Baudoche, les Déracinés…)
_boncure Impasse Georges Chepfer : George Chepfer (1870-1945) est né à Nancy. Sa vocation de conteur s'est confirmée durant son service militaire. Il deviendra un chansonnier très demandé. En 1930, il réalise son premier enregistrement.
_boncure Rue Edmond de Goncourt (Saint Blaine) (1822-1896) : écrivain français et styliste de l'École Naturaliste. Il a écrit plusieurs romans en collaboration avec son frère Jules et créa l'Académie Goncourt.
_boncure Rue Jean de la Bruyère (1645-1696) : écrivain, moraliste ; il publia « les caractères de Théophraste avec les caractères ou les mœurs de ce siècle », « Discours à l'Académie française », « Dialogues sur le quiétisme »…
_boncure Impasse Emile Moselly (Saint Blaine) : Moselly (Emile) : de son vrai nom Chenin. Né en 1870 (Paris), mort en 1918 (Lorient, Morbihan). Sa première œuvre a été publiée en 1907 (il avait 37 ans). Emile Moselly a écrit notamment : Terres Lorraines (1907). Il a reçu, pour l'ensemble de son oeuvre, le Prix Goncourt (1907).
_boncure Impasse Fernand Rousselot (1879-1958): journaliste d'origine lorraine, il publia notament « Couarails », « Nos Gens » (avec Jean Scherbeck), « À l'ombre du Mirabellier » et fut membre de l'Académie Stanislas.
_boncure Rue Christian Pfister (Saint Blaine) (1857-1933) : professeur d'université, érudit et Historien de la Lorraine et de l'Alsace, il écrit notamment une monumentale Histoire de Nancy.
_boncure Rue François Rabelais (Saint Blaine) (1494-1553) : tour à tour, écrivain, moine, médecin, curé ; il mit en scène dans ses écrits des personnages truculents tels que Pantagurel, Gargantua et Panurge pour faire passer des idées qui n'auraient pu être diffusées sans la bouffonnerie.
_boncure Impasse Arthur Rimbaud (Saint Blaine) 1854-1891 : un des plus grand poète français. Auteur du « Bâteau ivre », de la « Lettre du voyant », « une Saison en enfer », « les Illuminations »… Il est tout à tour soldat hollandais, explorateur en Éthiopie, trafiquant d'armes... Ses relations avec Verlaine sont tumultueuses et ont défrayé la chronique.
 verlaine2 Rue Paul Verlaine (Saint Blaine) (1844-1896) : poète d'origine lorraine auteur des « Poèmes saturniens » et « Fêtes galantes ». Il tenta de tuer son ami Rimbaud, fit de la prison puis publia « Romances sans paroles », « Jadis et naguère », « les poètes maudits »… En 1894, il est élu « Prince des poètes ».
_boncure Impasse Voltaire (Saint Blaine) (François Marie AROUET dit) (1694-1778) : écrivain, philosophe, polémiste fécond, combattant incessant contre l'intolérance, la tyrannie et l'oppression. Écrivain universel, il incarne « l'Esprit français » de son siècle. Il n'a de cesse de lutter pour la liberté, la tolérance et la Justice. Auteur de poèmes, de tragédies, de satires de mœurs (L'Ingénu), de contes philosophiques tels que Zadig, Micomédias, Candide…
_boncure Impasse Émile Zola (Saint Blaine) 1840-1902 : Romancier prolifique, observateur du milieu social, il publie Thérèse Raquin, les Rougon-Macquart, l'Assommoir, Germinal, la bête Humaine et tant d'autres succès. D'un style peu académique, il est attaqué par les nationalistes lorsqu'il dénonce l'affaire Dreyfus (l'article « J'accuse ») dans un journal. Il se réfugie en Angleterre et meurt à son retour d'exil.

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 Quartier des explorateurs

_boncure Impasse Jean de Bethencourt (Zac Sud) (1360-1425) : explorateur et navigateur qui colonisa les Canaries.
_boncure Impasse François Bernier (Zac Sud) (1625-1688) : docteur en médecine, philosophe, voyageur, il effectue de 1663 à 1664 un voyage en Egypte, aux Indes, en Perse, au Cachemire et décrit ces pays et leurs mœurs et devint médecin du Grand Mogol.
_boncure Impasse Louis de Bougainville (Zac Sud) (1729-1811) : navigateur et écrivain qui relate ses aventures dans « Voyage autour du monde » en 1771.
caille Rue René Caillé (Village) (1799-1838) : explorateur de l'Afrique et écrivain. Son « Journal d'un voyage à Tombouctou et à Jeune » publié en 1830 connu un grand succès.
_boncure Rue Jacques Cartier (1491-1557) : explorateur du Canada. Il débarqua à Gaspé et remonta le Saint Laurent – Fondateur de Mont Royal devenue Montréal.
_boncure Impasse Samuel de Champlain (1567-1635) : explorateur du Canada, il explora la région, les grands lacs, fonda des colonies et devient lieutenant-Gouverneur de la Nouvelle France.
_boncure Rue et Square Jean Charcot (1867-1936) : explorateur des régions polaires, il disparut lors du naufrage de son bateau, le « Pourquoi-pas ? » au Groenland.
_boncure Impasse Jules Dumont d'Urville (1790-1842) : explorateur des Terres de Nouvelle Guinée, Nouvelle Zélande, de Polynésie et de l'Antartique. Il donne son nom à la station scientifique Française en Terre Adelie.
_boncure Impasse Jean-François Dupleix (1697-1763) : le marquis de Dupleix développe le commerce avec les Indes. Gouverneur Général de la Compagnie des Indes, il ne cessa de lutter contre les anglais.
_boncure Rue Jacques Marquette (1637-1675) : missionnaire jésuite et explorateur du Mississippi. Il est mort sur les bords du lac Michigan.
_boncure Impasse Jean François de la Pérouse (1741-1788) : navigateur, et explora pour Louis XVI la côte nord ouest du Canada et de l'Alaska. Il fit naufrage avec ses navires « l'Astrolabe » et la « Boussole », il donna son nom à un détroit entre la mer du Japon et le Pacifique.

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 Quartier des savants

_boncure Cet ingénieur (1725-1804) né à Void (Meuse) réalisa en 1770 le premier véhicule automobile à vapeur et en 1771 un modèle plus important : le fardier.
_boncure Auguste Lumière (1862-1954) et Louis Lumière (1864-1948), industriels français, inventèrent le cinégraphique en 1895. Ils sont aussi à la base des travaux sur la photographie, notamment celle des couleurs.
_boncure Ce physicien français (1872-1946) est l'auteur de travaux sur les ions, le magnétisme, la relativité des ultrasons.
_boncure Galiléo Galilei est un physicien et astronome italien né à Pise en 1554 et mort en 1642. Il fut l'un des fondateurs de la méthode expérimentale et découvrit, entre autres, la loi de la chute des corps. Il construisit l'un des premiers microscopes et réalisa en 1609 la lunette qui porte son nom et qui révolutionna l'observation de l'Univers.
_boncure Les travaux de ce physicien français (1889-1954) contribuèrent au progrès de la télévision.
_boncure Ce savant (1786-1853), auteur de travaux sur la vitesse du son et l'électromagnétisme fut aussi un homme politique. Il devint membre du gouvernement provisoire en 1848 et fit abolir l'esclavage dans les colonies françaises.
_boncure L'abbé Aimé Bexon fut un naturaliste et historien français né à Remiremont en 1748 et mort à Paris en 1784. Il collabora à « l'Histoire naturelle » de Buffon et publia une « Histoire de Lorraine ».
_boncure (1667-1754) Cet architecte travailla à Paris, puis fut nommé en 1708 architecte du Duc de Lorraine. Il construisit les châteaux de Craon et d'Haroué, l'église Saint-Jacques de Lunéville.
_boncure Né à Sainte-Marie-aux-Mines en 1871 et mort en 1949, ce mathématicien étudia la théorie des groupes de Galois.
_boncure Cet agronome est né à Nancy en 1777 et mort en 1843. Il inventa une charrue et créa à Roville, près de Nancy, une école d'agriculture (1822).
_boncure (1854-1912) Cet homme, Nancéien d'origine, fut l'un des plus grands mathématiciens de son temps. Il consacra les dernières années de sa vie à la philosophie des sciences.
_boncure (1728-1777) Cet astronome et mathématicien démontra l'irrationalité de « pi » et énonça la loi fondamentale et de la photométrie et s'intéressa a la cartographie.

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 Quartier des aviateurs

_boncure (1872-1936) Pionnier de l'aviation française. Il a le premier traversé la Manche en avion le 25 juillet 1909.
_boncure (1901-1936) Il créa pour l'aéropostale la ligne Buenos-Aires Rio de Janeiro en 1928. Il a créé la liaison entre la France et l'Amérique du sud en 1930. Il est mort dans l'accident de son avion « la Croix du Sud » qui s'est abîmé dans l'atlantique au large de l'Afrique.
_boncure (1894-1917) Une légende de l'aviation militaire française. Il s'est illustré au commandement de la fameuse escadrille des Cigognes et compte 53 victoires au combat aérien.
_boncure (1900-1944) L'auteur du Petit Prince est un écrivain à succès (vol de nuit, Terre des Hommes, Pilote de Guerre) et aussi un grand aviateur, qui on le sait, a disparu en mission en Méditerranée au large des côtes marseillaises. Son appareil aurait été abattu par la DCA allemande.
_boncure (1875-1963) Surnommée la Fiancée du Danger, cette pionnière de l'aviation et sportive de haut niveau a accompli des missions militaires ; elle est titulaire de 17 records mondiaux et 30 décorations.
_boncure Rue Hélène Boucher (1908-1934) : autre femme extraordinaire, autre pionnière de l'aviation, Hélène Boucher s'illustra dans l'acrobatie aérienne et les records de vitesse. En août 1934, elle bat le record mondial de vitesse à bord d'un avion Caudron CL 450 à 444 km/h. Elle se tue la même année lors d'un vol d'entraînement à l'âge de 26 ans.
_boncure (1888-1918) Pilote de chasse qui effectue la première traversée de la Méditerranée en 1913. Il fut tué au combat aérien pendant la Première Guerre Mondiale.

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 Quartier des mathématiciens

_boncure (1811-1832) Mathématicien qui effectua des recherches importantes sur la résolution des équations algébriques.
_boncure Né à Nancy en 1904, il fit des recherches sur les fonctions des variables complexes. Avec le groupe Bourbaki créé en 1939, il participa à la systématisation des mathématiques.
   

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 Quartier des architectes

 

 

 

 

rue Viollet Le Duc

 

 

 

_boncure (1817-1879) Architecte français qui entreprit la restauration des nombreux édifices anciens (Notre dame de Paris, la Cité de Carcassonne…). Il contribua à l'emploi du métal dans l'architecture et écrivit plusieurs ouvrages théoriques dont un dictionnaire de l'architecture française.
_boncure (1901-1984) Il est le fils du célèbre artiste nancéien, sculpteur, graveur, décorateur et président de l'École de Nancy Victor Prouvé. Jean Prouvé développa la construction métallique industrialisée.
_boncure (1705-1763) Né à Nancy, il réalisa pour Stanislas, l'urbanisation du centre de Nancy (place Stanislas, Palais du Gouvernement, place de la Carrière). Il fut un élève de Boffrand.
_boncure (1805-1874) Architecte auteur des halles centrales de Paris et de l'Église Saint Augustin. Comme Eiffel, il utilisa le fer dans ses constructions.
_boncure Les Drouin sont une illustre famille de sculpteurs lorrains : Siméon, fessé, Nicolas et Florent. Le plus connu est Florent Drouin le Jeune (1540-1612) : architecte et sculpteur de Charles III, il sculpta la Cène de Saint-Epvre (musée Lorrain), le Mausolée du Cardinal de Vaudémont (chapelle des Cordeliers) ainsi que les bas-reliefs des portes de la Citadelle et de Saint-Georges.

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 Quartier des inventeurs

_boncure (1752-1834) S'est illustré en inventant le métier à tisser qui porte son nom.
_boncure (1824-1915) Ingénieur et industriel qui inventa un procédé de fabrication de l'acier dans un four pour un mélange de fer et de fonte.
_boncure Titulaire, en 1872, de la concession d'un des deux mines de fer de Ludres, qui fut vendue en 1881 aux Forges et Aciéries du Nord de l'Est et exploitée jusqu'en 1932.
_boncure Édouard Branly (Village) 1844-1940 : physicien qui a œuvré au développement de la télégraphie sans fil.
_boncure (1445-1500) Ce docteur en médecine écrivit en 1484 un traité d'algèbre, remarquable par la précision du langage et du symbolisme utilisé.
_boncure Zac Chaudeau (1864-1930) : chef de file avec Émile Gallé de l'École de Nancy, Antonin n'a de cesse de développer les techniques les plus pointues. Attentif aux évolutions des goûts et des techniques, il inscrira dans l'histoire du verre la marque de ses créations
_boncure (Sundhausen 1870 - Paris 1936) Décorateur et peintre-verrier. À partir de 1889, Jacques Gruber étudie à Paris à l'École des Arts Décoratifs, à l'École des Beaux-Arts et fréquente l'atelier du peintre Gustave Moreau. En 1893, il entre chez Daum comme chef décorateur et enseigne à l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy jusqu'en 1916. Il est le maître verrier nancéien auquel s'adressent Louis Majorelle, Eugène Corbin, Albert Bergeret, mais également la Chambre de Commerce, la brasserie Excelsior, le Crédit Lyonnais, les Magasins Réunis... Son œuvre, d'une grande qualité graphique et parfois picturale, aux inspirations naturalistes mais aussi symbolistes, est une véritable synthèse des techniques verrières de l'époque Jacques Gruber s'installe à Paris à partir de 1914 et connaît une période prospère de renouvellement artistique pendant la période Art Déco. Il est membre du Comité directeur de l'École de Nancy dès 1901.
_boncure (1728-1777) Mathématicien, physicien et philosophe travailla sur le nombre pi et élabora une méthode pour établir des cartes géographiques.
_mougin

(Nancy 1876 - Nancy 1961) Joseph Mougin entre en 1896 dans l'atelier du sculpteur Barrias à l'École des Beaux-Arts de Paris. Il est rejoint en 1898 par son frère Pierre et débutent ensemble leur activité de céramistes. Les premiers essais parisiens s'avérant infructueux, Joseph et Pierre Mougin retournent à Nancy en 1906. Tout d'abord éditeurs de leurs propres modèles, ils font ensuite appel à d'autres artistes parmi lesquels Victor Prouvé. Après 1918, Joseph et Pierre Mougin continuent leurs activités à Lunéville. Ils adhèrent aux principes esthétiques de l'Ecole de Nancy et sont présents à ses expositions.

_boncure (1856-1922) : Ébéniste et architecte, il réalisa des salles à manger, salons, bureaux pour les plus grands mécènes de Nancy, Corbin, Masson, Bergeret, Kronberg... Eugène Vallin réalise aussi quelques bâtiments d'inspiration moderne, notamment sa propre maison boulevard Lobau qui est la première manifestation de l'Art Nouveau dans l'architecture à Nancy en 1895, ainsi que la villa de Georges Biet, 22, rue de la Commanderie. Il réalise, en 1896, la porte des ateliers d'ébénisterie de Gallé conservée aujourd'hui dans le jardin du Musée de l'École de Nancy. En 1901, il est un des vice-présidents de l'École de Nancy. Il est l'auteur, en 1909, du pavillon qui abrite l'École de Nancy à l'Exposition Internationale de l'Est de la France qui a lieu à Nancy.

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 Quartier des sportifs

_boncure ( 1934-1987) Champion cycliste français qui a notamment remporté 5 fois le Tour de France (1957-1961-1962-1963-1964).
_boncure (1916-1949) Champion du monde de boxe (poids moyens) en 1948 ; il est décédé dans un accident d'avion.
_boncure (1943-1978) Alain Colas fait un parcours hors normes. En 1972, il est vainqueur de la Transat anglaise sur son premier Pen Duick IV en 20 jours, 13 heures 15 minutes. En 1973-74, il est le premier skipper à boucler le tour du monde en 169 jours sur le Manureva. Il conçoit un bateau géant avec son quatre mâts de 72 mètres : le Club Méditerranée. ll publie deux livres : « Cap Horn pour un homme seul » et « Tour du monde pour une victoire ». En 1978, il s'élance sur la « Route du Rhum » au cours de laquelle il fait naufrage et disparaît.
_boncure (1928-1968) Pilote de course automobile d'origine meusienne ; il se tua au volant de sa formule 1 Honda sur le circuit des Essarts près de Rouen.
_boncure (1931-1998) Il intègre l'École Navale et convainc son père de lui donner le « Pen-Duick », un vieux cotre anglais de 1938. Maîtrisant l'architecture navale, il redonne une jeunesse au voilier et crée, au fil des années, toute une famille   « Pen-Duick » avec laquelle il remportera des courses prestigieuses telle la transatlantique en solitaire Plymouth-Newport..La France voit en lui un représentant des marins français. Capitaine de vaisseau, il rentre à l'Académie de Marine en 1990. Il consacre sa vie à sa passion et celle-ci l'emportera. Dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, il est projeté par dessus bord alors qu'il naviguait par gros temps dans les eaux irlandaises.

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 Dynapôle

_boncure (1822-1895) Chimiste et biologiste né à Dole. Il inventa une méthode de conservation des bières : « la pasteurisation ». Il mit fin à la théorie de la génération spontanée des microbes et découvrit le vibrion septique et le staphylocoque. Pasteur mit en évidence la nature microbienne de la maladie du charbon, en réalisa le vaccin et connut vraiment la célébrité avec la vaccination contre la rage mise au point en 1885.
_boncure (1623-1662) Mathématicien, physicien, philosophe et écrivain. Blaise Pascal est né à Clermont-Ferrand. A 18 ans, il invente une machine à calculer. Puis, il étudie la pression atmosphérique, l'équilibre des liquides, la presse hydraulique. Avec le mathématicien Pierre de Fermat, il créa le calcul des probabilités. Mystique, il se « convertit » au jansénisme, principe religieux élaboré par le théologien hollandais Jansénius opposé aux Jésuites. Les « pensées » de Blaise Pascal, publiées après sa mort, sont des notes d'un grand ouvrage consacré à « l'apologie de la religion chrétienne » et qu'il n'a pu terminer.
_boncure (1843-1897) Ingénieur et industriel né à Marolles en Hurepois. Il fut à l'origine, avec son associé René Panhard, d'une industrie automobile notamment des moteurs.
_boncure (1748-1822) Chimiste né à Talloires. Il découvrit les hypochlorites utilisés pour le blanchissement des toiles, la mise au point des explosifs au chlorate, l'énoncé des lois de la double décomposition des sels.
_boncure (1775-1836) Physicien français né à Lyon. Il contribua au développement des mathématiques, de la chimie, de la philosophie. Il édifia la théorie de l'électromagnétisme, inventa l'électroaimant, le galvanomètre et un télégraphe électrique.
_boncure Pierre Curie (1859-1906) est né à Paris. Marie Sklodowska (1867-1934) son épouse, physiciens découvrirent le radium et obtinrent le prix Nobel en 1903 et 1911. Pierre Curie découvrit également la piézoélectricité (apparition de charges électriques à la surface de certains corps quand ceux-ci sont soumis à une contrainte).
_boncure (1743-1794) Chimiste et physicien né à Paris ; il est à l'origine de la chimie moderne ; il découvrit la composition de l'air et de l'eau, le rôle de l'oxygène dans les combustions, les lois de conservation des éléments ; il effectua les premières mesures calorimétriques. Il participa à l'établissement du système métrique. Député suppléant à l'Assemblée Nationale, il fut guillotiné par la Convention.
_boncure (1647-1714) Né a Chitenay, près de Blois. Il est surtout connu pour l'invention d'un prototype de machine à vapeur à piston en 1690, mais il a également mis au point un « digesteur » ancêtre de l'autocuiseur.
_boncure (1871-1935) Chimiste né à Cherbourg. Il obtint le prix Nobel en 1912 pour sa découverte des composés organomagnésiens, source de nombreuses synthèses chimiques.
_boncure (1596-1650) Né à la Haye en Indre et Loire. Philosophe, mathématicien et physicien. Il apporta de nombreuses contributions à la science moderne (travaux de géométrie, étude des animaux-machines), mais surtout une méthode de raisonnement fondée sur la logique, la déduction ou l'expérience. Autour de « je pense donc je suis »

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